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Katie, à l'Ombre des Mots Songeurs

Poésie entre vie, couleurs et lumières, entre mes ratures et mes baz'Arts

Encore des roses ^^

Publié le 31 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans instantanés

Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^

C'est ainsi, lorsque la passion me tient, elle me dévore et je ne sais résister... surtout au lever du soleil quand les roses filtrent en douce la lumière, ou encore lorsqu'elles flamboient aux premiers rayons de lune et allument dans leur giron de tendres lueurs ...

Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
Encore des roses ^^
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Encore un petit tour du côté des roses...

Publié le 29 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans instantanés

Encore un petit tour du côté des roses...
Encore un petit tour du côté des roses...
Encore un petit tour du côté des roses...
Encore un petit tour du côté des roses...

En cette saison, elles deviennent ma passion. Et puis, c'est bien connu... les petites filles naissent dans les roses, non ?

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L'histoire de Rature Rainbow : mon père

Publié le 28 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans L'histoire de Rature Rainbow

L'histoire de Rature Rainbow : mon père
L'histoire de Rature Rainbow : épisode 27

On croit le temps sans fin, pourtant il s’effiloche, bon an, mal an et on ne voit rien venir.

Si j’avais su la brièveté d’une vie, depuis l’amont j’aurais scruté la mienne. J’aurais épuré l’eau trouble de l’amour, j’y aurais baigné mes regards des matins de brumes, pour me pénétrer jusqu’à plus soif des gens qui me sont chers. J’aurais tendu une oreille aguerrie aux histoires plus vieilles que le vent rapportées par les bruissements du soir devant ma porte. A mon père, cet inconnu si mal aimé, avec frénésie j’aurais posé des tas de questions. Quels étaient ses rêves de petit garçon ? Quelle était sa vie avant d’être mon père ? A quoi songeait-il le regard clair perdu derrière ses rides blanches quand, pour ne pas l’intimider davantage, je faisais mine de rester plongée dans mes histoires ? Avait-il peur, lui aussi, des bruits de la nuit lorsque s’éteignent les lumières ? Avait-il cru passionnément au bonheur ? L’avait-il rencontré ? Je lui aurais demandé de me parler des sourires de sa mère, et aussi du père de sa mère, et de tous ses anciens dont j’entends parfois les chuchotements gravés dans le sel de ma mémoire. A capella je lui aurais affirmé qu’il n’avait pas besoin de déplacer autant de montagnes pour adoucir mes plaines. Je lui aurais appris à ne plus avoir peur du noir au-delà des carreaux. J’aurais taillé sur mesure sa pudeur à coups de caresses, pour pouvoir me blottir chaque jour dans ses bras, et de toutes mes forces encerclées dans une infinie douceur, balbutiant une étrange mélopée, tendrement je l’aurais bercé pour calmer son chagrin.

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Guitare, saxo et bossa nova

Publié le 27 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans mes coups de coeur

Les gens heureux n'ont pas d'histoire à raconter, seulement des souvenirs de jours heureux ...

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L'histoire de Rature Rainbow : Orage à l'horizon

Publié le 20 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans L'histoire de Rature Rainbow

L'histoire de Rature Rainbow : Orage à l'horizon
L'histoire de Rature Rainbow : épisode 26

 

Etrange être humain, j’appelle de toute mon âme autant que j’appréhende l’envie irrépressible de mots qui monte en moi comme un sanglot.
Parfois j’étouffe du manque d’un parcours riche d’expériences éclectiques.
Parfois, pour traduire l’écriture en images, je me contente de photos de fleurs gentillettes là où je rêve de pétales éclatés.
Parfois il y a des cédilles qui sourient et me laissent muette.

 

 

 

 

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Le bal des roses psychédéliques

Publié le 16 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans instantanés

Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
Le bal des roses psychédéliques
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L'histoire de Rature Rainbow : Les mots en méandres

Publié le 16 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans L'histoire de Rature Rainbow

L'histoire de Rature Rainbow : Les mots en méandres
L'histoire de Rature Rainbow : épisode 25

On pourrait penser que les mots ne sont que de simples figures couchées sur papier. Pour moi ils sont d’abord des sons, puis tout de suite après, des images, parfois pareils à ces bonbons bonheur que l’on tourne en bouche avec extase. Certainement le pourquoi j’aime autant la musique, toutes les musiques. Celle de l’oiseau vénérant le soleil qui lance ses trilles aux premières lueurs du jour, celle d’une guitare sèche énamourée, du bruissements des songes les nuits de pleine lune, du saxo qui palpite langoureux, de la pluie forte ou douce sur les tuiles d’une maison ou sur la treille tendre, encore celle du vent violent qui révolte les persiennes, et que dire des voix du monde entier aux accents truculents balbutiant amoureusement ma langue ! Chacune à sa manière me raconte une histoire et ses frissons.

Je crois que je devais être fœtus de trois millimètres à peine dans le ventre de ma mère, que déjà les mots avaient pris toute leur résonance.
Pourtant, plus le temps passe et plus ils me coûtent à dire, à écrire…

Je sais maintenant le rôle qu’ils ont joués dans ma vie, prenant, à chaque étape, un visage différent.

Du premier âge jusqu’aux alentours de mes vingt ans, c’est dans les livres, toutes sortes de livres tombés avec volupté entre mes mains, que j’ai appris la vie. Je n’avais pour maître à penser que mon seul désir. Longtemps j’ai été persuadée qu’il m’avait manqué un pygmalion pour diriger mes choix, m’apprendre, m’aider à les comprendre. Aujourd’hui je mesure ma chance d’avoir forgé seule mes propres opinions, aussi grâce aux rencontres enrichissantes qui ont jalonnées et accompagnent encore mon existence. Cela m’a permis de cultiver une grande liberté d’esprit et un respect pour autrui à toute épreuve.

J’ai arrêté ma boulimie de lecture après la série des livres de Bernadac sur les camps d’extermination, bouleversée par toute l’horreur dont mes semblables sont capables, et puis aussi parce que ma vraie vie à moi me tendait les bras et qu’il était temps de m’y plonger avec délice.

Durant l’intermède de bonheur pur qui lui a succédé et a duré plus d’un quart de siècle, j’ai connu à intervalles réguliers de fougueuses et brèves retrouvailles avec mes premières amours, les livres et leurs saveurs piquantes n’en finissaient pas d’affiner mes acquis.

Puis un matin j’ai pris conscience du temps assassin. Il avait filé dans un claquement de doigts. La gifle fut magistrale et extrêmement douloureuse. C’est là que l’écriture est entrée en lice. Un besoin pressant, une « urgence de vie ». Le temps était venu d’exprimer toutes les émotions avalées et mal digérées depuis ma plus tendre enfance, pour essayer de comprendre qu’il n’y a finalement rien à comprendre.

Même si cela s’est fait dans les larmes, le doute et la peine, écrire m’a fait un bien fou, comme l’on vide un abcès.
Je ne l’ai jamais fait pour raconter des histoires, seulement curieuse de la mienne. Il devenait urgent que je me la raconte pour me la réapproprier, pour remettre chaque chose à sa place. Une s’est révélée vitale : la confirmation de mes choix de vie, puis une autre : le plaisir du partage.
Partager avec les autres pour mieux se comprendre soi-même, communiquer, rire ensemble, voilà pour moi de quoi habiller la vie avec un V majuscule.
Mais comme dans tout plaisir, j’ai trouvé là aussi de la douleur et de la déception…

Alors je suis rentrée dans ma coquille façonnée des manques et de tout ce que j’ai peu ou mal appris. Que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, même lorsque l’on a tous les ingrédients du bonheur à portée de la main.


C’est pourquoi aujourd’hui, je me préfère spectatrice, à l’abri des violences, car je sais trop bien que mes seules armes, le respect et la tolérance, ne suffiront jamais à endiguer les flots des tourmentes.

Le seul livre que je compulse à présent se trouve dans mes pensées penchées à ma fenêtre, en écoutant le pépiement des sublimes oiseaux qui peuplent mes contrées.

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Le bal des roses

Publié le 15 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans instantanés

Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
Le bal des roses
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Pause douceur

Publié le 14 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans mes coups de coeur

Pause douceur

I will always love you

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Quelques points de vue

Publié le 12 Mai 2015 par Katie à l'ombre des mots songeurs dans instantanés

La paix à la Campagne

La paix à la Campagne

Un nid à l'abri des regards

Un nid à l'abri des regards

Au loin

Au loin

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